Viticulture. En début de campagne 2025-2026, malgré une production limitée, la contraction des exportations pèse sur les prix des vins et spiritueux

La production nationale, estimée à 34,4 millions d’hectolitres en 2025, reste faible pour la deuxième année consécutive en raison de conditions climatiques défavorables et d’une réduction des surfaces cultivées. À l’échelle mondiale, la production demeure également à un niveau historiquement bas. Parallèlement, les exportations françaises de vins et spiritueux connaissent un net recul, affectées par la baisse de la consommation dans certains grands marchés comme les États-Unis, le Canada, la Chine et le Japon, et par la forte augmentation des droits de douane de certains pays importateurs et la volatilité des devises. Seules certaines catégories, comme les vins sans indication géographique sans cépage et le marché européen du Champagne, montrent des signes de résistance. Dans ce contexte, les prix à la production des vins d’appellation continuent de s’éroder.

Laurent Bernadette, SSP

Paru le : 29/04/2026

Publications nationales

N° 448